La faveur divine | partie 4

Dieu a donné un principe : toutes les nations sont devant lui identiques.

Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes.
Actes 10:34 (Bible, LSG)

De toutes nations, de toutes langues et toutes cultures, … tout le monde est sur le même pied d’égalité. L’apôtre Pierre poursuit :

Mais qu’en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable.
Actes 10:35 (Bible, LSG)

Le mot agréable signifie favorable. Dieu considère tout le monde de la même façon, mais celui qui le craint est favorisé !

Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.
Romains 10:12 (Bible, LSG)

Dieu va faire une différence avec :
– celui qui le craint ;
– celui qui pratique la justice ;
– celui qui l’invoque.

Vous pouvez dire que vous êtes hautement favorisé si vous vivez ces trois choses !

VOUS ÊTES HAUTEMENT FAVORISÉ

L’histoire de la femme adultère qui est évoquée dans l’Évangile de Jean est une démonstration de la faveur de Jésus.

Il est possible de penser que tous les malheurs se sont abattus sur la vie de cette femme. Mais à la lumière de ce texte, vous pourrez vous rendre compte qu’elle était également hautement favorisée :

Jésus se rendit à la montagne des oliviers. Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère; et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu ? Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus.
Jean 8:1-11 (Bible, LSG)

Voici quelques versets à méditer avant d’aller plus loin :

Mais qu’en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable.
Actes 10:35 (Bible, LSG)

Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel ; et la science des saints, c’est l’intelligence.
Proverbe 9:10 (Bible, LSG)

La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal ; l’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, et la bouche perverse, voilà ce que je hais.
Proverbe 8:13 (Bible, LSG)

SI VOUS CRAIGNEZ DIEU VOUS ÊTES FAVORISÉ

La question à vous poser si vous craignez l’Éternel et si vous voulez être favorisé est : Haïssez-vous le mal ?

Est-ce que vous haïssez tout ce que Dieu hait : l’arrogance, l’orgueil, la bouche perverse …

La crainte de l’Éternel n’est pas la peur de l’Éternel. Dieu est bon ! Dieu n’est pas derrière les mauvaises nouvelles ou les circonstances négatives, il est bon.

La peur vous paralyse là où Dieu vous libère. La peur vous fait fuir, là où Christ tente de vous attirer. L’amour parfait bannit la peur.

Si vous adorez Dieu, vous le révérez. C’est la forme la plus haute du respect. Si vous obéissez à Dieu ce n’est pas juste parce que vous l’aimez un peu, c’est parce que vous l’adorez, vous l’aimez avec passion et dévotion.

Dieu ne cherche pas des esclaves de la peur, mais des esclaves de l’amour. La crainte de Dieu vous motive, vous devenez passionné.

Dans le texte de Jean 8, il est possible de s’interroger sur la révérence des pharisiens et scribes envers Jésus. Ils ont interrompu l’enseignement que Jésus donnait au peuple. Il ne lui montre pas le respect qui lui est dû. Ils ont usé de mots comme « Maître », mais leurs cœurs étaient éloignés de lui.

L’amour couvre une multitude de péché, or ces hommes ont exposé cette femme à la nudité, à l’humiliation.

Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère.
Matthieu 18:15 (Bible, LSG)

Quand on aime, on protège, on prévient, on reprend sans exposer son prochain dans son erreur.

SI VOUS PRATIQUEZ LA JUSTICE VOUS ÊTES FAVORISÉ

Pratiquer la justice, c’est être conforme à la volonté de Dieu et non pas à la loi. Vous devriez être conforme à ce que Jésus est en vous et non à ce que vous voyez écrit dans la loi.

Parfois, le problème est d’agir en conformité avec ce qui est gravé dans la loi et pas sur ce qui est gravé sur votre coeur.

La loi dit : Faites et vous serez favorisé.
La foi dit : Laissez faire Christ et vous serez favorisé.

La justice de la loi dit : La bénédiction est un salaire, vous le méritez.
La justice de la foi dit : La bénédiction est un don, vous ne le méritez pas, c’est une grâce.

La justice de la loi dit : Vivez bien votre vie ou mourrez.
La justice de la foi dit : Mourrez bien pour vivre bien votre vie.

La foi dit : Si vous vivez ce n’est plus vous qui vivez, c’est Christ qui vit en vous !

La question centrale de la justice est donc, est-ce que Christ fait cela en vous ?

L’hypocrisie est un problème pour vivre la faveur :
Les pharisiens sont arrivés vers Jésus en le flattant : « Ô Maître, … », mais voulait lui expliquer la loi.

Lorsque l’on va vers un maître, non pas pour recevoir un enseignement, mais pour donner, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans l’appellation de la personne. De même, lorsque des gens viennent vers le pasteur avec le désir de l’enseigner lorsqu’il est lui-même en train d’enseigner dans l’église, c’est qu’il y a un problème dans la position de disciples de ces personnes.

Le disciple est d’abord un élève !

Les hypocrites, flattent, puis essayent de tendre des pièges. Les pharisiens demandaient l’avis de Jésus pour le reprendre sur ses propos : S’il enseignait quelque chose de différent de la loi, il s’exposait à être puni selon la loi et s’il enseignait de lapider cette femme, il s’exposait à être puni par Ponce Pilate, parce que le gouverneur romain devait approuvé toutes les lapidations à mort à l’époque. C’était une question sournoise !

Les gens viennent vers vous avec des questions pièges qui ne peuvent se résoudre que par l’amour de Dieu.

Comment les démasquer ? Est-ce que c’est Christ qui fait cela en eux ? Est-ce que dans tout son amour il peut faire cela au travers d’eux ? Sinon c’est que ça ne vient pas de Dieu !

Dieu vous encourage à être vrai, unique, vous-même.

Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
Matthieu 6:6 (Bible, LSG)

Lorsque vous venez à Christ vous passez de quiconque … :

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.
Jean 3:16 (Bible, LSG)

… à enfant de Dieu :

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.
Jean 1:12 (Bible, LSG)

Vous faites partie de la royauté. Le monde gagne à vous connaître. Ne vous cachez plus.

SI VOUS L’INVOQUEZ VOUS ÊTES FAVORISÉ

Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.
Romains 10:12 (Bible, LSG)

Le pasteur Lifa Bombele partage son expérience concernant un changement de loi qui lui a permis de devenir avocat en Belgique dans un cas très particulier ou seulement 3 personnes ont pu bénéficier avant que la loi ne soit annulée quelque temps après. Dieu a ouvert une porte spécialement pour lui et il a pu prêter serment.

La faveur vous localise !

La femme adultère était au milieu du peuple face à ses accusateurs. Il y avait un dossier à charge qui était exposé contre cette femme. Jésus commença à écrire sur le sol et écrivit un dossier à sa décharge.

Jésus n’avait pas besoin de prendre des notes sur le sujet, il y avait déjà tout qui était explicitement décrit de l’affaire. La chose qu’il pouvait écrire ici, c’était le verdict.

Jésus se leva ensuite et demanda que celui qui n’avait pas de dossier à charge comme cette femme contre lui jette la première pierre. Une fois que le premier aurait lancé la première pierre, les autres pourraient suivre dans la condamnation en jetant leurs pierres.

Jésus annonça cette proposition devant la foule : Ils se connaissaient les uns les autres, sûrement cachaient-ils des secrets et des dossiers des uns et des autres. Ils ne pouvaient donc pas agir sachant que les autres étaient au courant de leurs agissements. Leurs consciences les accusaient.

Jésus sortit son premier verdict : acquittée. Il ne peut y avoir aucune condamnation s’il n’y a pas d’accusation. C’était une prouesse juridique.

Jésus était sans péché, et il aurait pu lui lancer la première pierre. Les autres auraient pu suivre en suite. Mais Jésus fit un second verdict : favorisée.

L’acquittement, c’est l’action de faire disparaître tous les actes qui vous condamnaient, les erreurs deviennent sans conséquences.

Jésus ne la condamnait pas non plus. Si Dieu ne vous condamne pas, c’est qu’il vous bénit !

La femme lui répondit : « Non, Seigneur ». Elle l’a reconnu comme son Seigneur et son Sauveur. Elle est devenue à ce moment-là une nouvelle personne, son ancienne vie était passée. Jésus ne pouvait plus la condamner parce son ancienne personne était morte et c’est lui-même qui allait vivre en elle.

Vous êtes mort aux yeux du péché et de la condamnation. La faveur de Dieu continue de produire la sanctification dans votre vie. Cette faveur répond au principe du transfert. Tant que vous vivez sous la grâce, la source de Jésus continue de couler pour vous.

Quand Jésus lui dit : « Va et ne pèche plus », c’était pour l’encourager : « Va et reste sous la grâce ».

Lorsque vous quittez la grâce, vous retournez dans le péché. Mais sous la coupe de la grâce, la bénédiction continuera de couler sur votre vie.

La manifestation de la grâce continuera dans votre vie. Vous êtes privilégié, guéri, choisi, pourvu, …

Vous êtes sauvé en Jésus dans tous vos besoins.