Psaume 30

  1. Psaume. Cantique pour la dédicace de la maison. De David.
  2. Je t’exalte, ô Éternel, car tu m’as relevé, tu n’as pas voulu que mes ennemis se réjouissent à mon sujet.

    Psaume 30:1-2
    Le roi David aimait véritablement l’Éternel, l’honorant lors de la dédicace de sa maison.

  3. Éternel, mon Dieu ! J’ai crié à toi, et tu m’as guéri.

    Aujourd’hui, nous n’avons plus à crier à l’Éternel pour qu’il nous guérisse physiquement. Jésus a déjà tout accompli à la croix pour que recevions la guérison divine. De plus, la santé divine nous est offerte dans le forfait divin de notre nouvelle alliance : « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris. » (1 Pierre 2:24).

  4. Éternel ! tu as fait remonter mon âme du séjour des morts, tu m’as fait revivre loin de ceux qui descendent dans la fosse.

    Ce texte présenta certainement la résurrection de Jésus-Christ.

  5. Chantez à l’Éternel, vous qui l’aimez, célébrez par vos louanges sa sainteté !

    Nous l’aimons et célébrons la sainteté de l’Éternel sachant que, grâce à Jésus, nous pouvons être saints comme lui : « […] aux saints et fidèles frères en Christ qui sont à Colosses […] » (Colossiens 1:2).

  6. Car sa colère dure un instant, mais sa grâce toute la vie ; le soir arrivent les pleurs, et le matin l’allégresse.

    La colère divine ne concerne plus l’enfant de Dieu aujourd’hui : « Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus Christ. » (1 Thessaloniciens 5:9). Toutefois, si l’homme rejette Christ, qui paya le prix de son pardon, il ne lui restera que la colère à subir, car il n’y a pas d’autre remède que le sang de Christ qui purifie le péché : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3:36). | Quoi que les ténèbres du péché rendent triste, le matin de la repentance mène à une joie ineffable : « En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. » (2 Corinthiens 7:10) ; « Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? (Romains 2:4).

  7. Je disais dans ma sécurité : Je ne chancellerai jamais !

    La sécurité humaine n’est rien comparativement à la sécurité de l’Éternel.

  8. Éternel ! par ta grâce tu avais affermi ma montagne… Tu cachas ta face, et je fus troublé.

    Le roi David déclara ici que l’Éternel savait l’affermir ou le rendre solide comme une montagne, mais sans lui, il était désemparé.

  9. Éternel ! j’ai crié à toi, j’ai imploré l’Éternel :
  10. Que gagnes-tu à verser mon sang, A me faire descendre dans la fosse ? La poussière a-t-elle pour toi des louanges ? Raconte-t-elle ta fidélité ?
  11. Écoute, Éternel, aie pitié de moi ! Éternel, secours-moi ! –
  12. Et tu as changé mes lamentations en allégresse, tu as délié mon sac, et tu m’as ceint de joie,
  13. Afin que mon coeur te chante et ne soit pas muet. Éternel, mon Dieu ! je te louerai toujours.

    Psaume 30:9-13
    Le roi David déclara avoir crié à l’Éternel qui le délivra. | Il est possible que cette fin du psaume ait une seconde application, une prophétie concernant Israël. À quoi cela servirait-il si Israël périssait ? Mais si cette nation criait à l’Éternel, elle pourrait être sauvée. C’est exactement ce qu’elle fera lors de la bataille de l’Harmaguédon. Elle reconnaîtra Jésus comme son messie, elle se repentira et elle sera sauvée (Zacharie 12:10-11).